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>>ST16 Mémoires en résistances

Responsables de la ST : 

  • Emmanuelle HEBERT (Université catholique de Louvain) – emmanuelle.hebert@uclouvain.be
  • Geoffrey GRANDJEAN (Université de Liège) –  geoffrey.grandjean@uliege.be
  • Simon DESPLANQUE (UCLouvain) – simon.desplanque@uclouvain.be
  • Juliette RENARD (ULiège) – juliette.renard@uliege.be

Appel à communications : 

Les mémoires collectives sont multiples (Gensburger et Lefranc, 2017) et entrent en concurrence avec les mémoires officielles (Chaumont, 2010 ; Veyrat-Masson, 2010 ; Grandjean & Jamin, 2011). Ainsi, les politiques mémorielles peuvent se voir contester par toute une série d’acteurs sociaux (Cajani, 2008) qui dénient aux autorités publiques le monopole de la contrainte mémorielle (Michel, 2010 ; Grandjean, 2019). Les mémoires officielles peuvent elles-mêmes susciter des divergences de représentations du passé, notamment au niveau européen (Gensburger & Lavabre, 2012 ; Droit, 2007), mais aussi au niveau national. La Pologne en est une illustration (Mink, 2017), sans pour autant avoir un monopole sur ces discussions, quand certains pays tentent, au contraire, de s’accorder sur un récit commun (Hébert, 2020).

Dans ce contexte de mémoires collectives plurielles, concurrentielles et fragmentées (Sangar, 2019), les résistances s’organisent. En effet, des acteurs sociaux et politiques cherchent à promouvoir des mémoires collectives alternatives pour s’opposer aux représentations dominantes du passé. Les activités mémorielles déployées dans ce cadre peuvent prendre différentes formes questionnant directement l’injonction au « devoir de mémoire » (Ledoux, 2016) voire en le survalorisant (Behr, 2015) : productions écrites, discours, images, manifestations, érections ou destructions de lieux de mémoire ou encore présence massive sur les réseaux sociaux (Rosoux & Van Ypersele, 2012 ; Behr, 2015).

La section thématique s’intéresse à ces mémoires en résistances qui se manifestent dans nos systèmes politiques depuis le début du xxie siècle. Pour ce faire, les propositions de communication doivent s’inscrire dans un ou plusieurs des axes suivants :

– Analyse des représentations alternatives de ces mémoires ;

– Étude des modes d’actions (et de leurs spécificités) adoptés par les groupes qui promeuvent ces mémoires ;

– Identification des réactions des autorités publiques.

Outre l’obligation d’envoyer et de déposer les communications pour le 22 mars 2021, les panélistes disposeront chacun de 15 minutes pour présenter leur communication. Dans la mesure où les panélistes devront déposer à l’avance leur communication, les présentations ne consisteront pas en une lecture du papier, mais en une synthèse de celui-ci. Ils devront surtout faire des liens avec les autres papiers présentés dans le même panel. À cet égard, le recours aux présentations de type PowerPoint devra permettre de faire passer un message minimaliste.

Les papiers pourront éventuellement faire l’objet d’une publication dans le cadre d’un numéro spécial des Cahiers Mémoire et politique.

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